Bienheureux Pier Giorgio Frassati, le jeune italien d’une générosité incroyable

Né en 1901 en Italie, Pier Giorgio Frassati a tout d’un exemple. D’une générosité incroyable envers les pauvres, il passe la majorité de son temps à les aider. Mort à 24 ans, il a été béatifié en 1990 et est depuis un exemple de vie pour les jeunes.

Des études difficiles

Nous sommes à Naples en 1901, Pier Giorgio Frassati nait dans une famille bourgeoise italienne. Son père est le fondateur du journal La Stampa. Très vite, ses parents jugent que seule sa sœur cadette est assez intelligente pour reprendre les rênes de l’entreprise familiale. Pier Giorgio lui est traité d’imbécile par son père. Malgré ces critiques, il ne se décourage pas et travaille dur, suit des cours de soutien avec salésien, jusqu’à entrer à l’École Polytechnique de Turin en 1918.

L’aide aux pauvres

Dès son plus jeune âge Pier Giorgio fait preuve d’une incroyable générosité, ce qui passe assez inaperçu de son entourage. Une anecdote raconte que pour sauver une fillette tombée dans un dans un trou d’eau gelée, alors qu’ils font du patin à glace, Pier Giorgio y chute aussi pour la repêcher, alors que ce bain forcé aurait pu lui coûter la vie. Cette générosité va le suivre toute sa vie
Dès ses 17 ans, il s’investit dans les mouvements catholiques : les équipes Saint-Vincent-de-Paul puis la FUCI (Fédération des Universitaires de l’Action Catholique Italienne). Avec quelques amis, il fonde aussi la société des “Types Louches”, dont le mot d’ordre est la convivialité. Avec cette « compagnie », il part souvent faire de la randonnée. Très vite la montagne devient une passion pour Pier Giorgio. Fous rires et canulars téléphoniques rythment les relations de cette joyeuse bande d’amis, bien décidée en outre à venir en aide aux personnes démunies du Turin ouvrier. Ainsi il se démène pour obtenir un lit d’hôpital, une place à l’école ou un logement…
Une foi qui ne le quitte jamais
Élevé par un père agnostique, mais pas hostile à l’Église, et par une mère catholique pratiquante, Pier Giorgio est frappé très jeune par la vie du Christ qu’il approfondit lorsqu’il étudie à l’école des Jésuites. Malgré le refus de sa mère, il se rends tous les jours à l’église et passe de longues heures nocturnes devant le Saint Sacrement.

Son décès et sa béatification

En 1925, à l’âge de 24 ans, il contracte la poliomyélite auprès d’une famille pauvre qu’il aide. Alors que sa grand-mère s’éteint dans la chambre voisine, Pier Giorgio subit en silence les souffrances liées à sa maladie. Ce n’est que deux jours avant son décès que sa famille se rends compte de son état, mais il est déjà trop tard. Au grand étonnement de sa famille, de nombreuses personnes viennent rendre un dernier hommage à Pier Giorgio et le matin de ses funérailles, une foule composée majoritairement des pauvres qu’il a aidés accompagne le cortège. Le 20 mai 1990, le pape Saint Jean-Paul II le béatifie et le nomme saint patron des sportifs et des montagnards et place les JMJ sous son patronage.

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